Menhir et dolmen
Alban
Découvrez les perles cachées du territoire.
Du Moyen-Age à l’histoire contemporaine, voyagez dans le temps. Le plus difficile sera de choisir !
L'église du XIXe siècle est restaurée de 1938 à 1972 par Bruno Schmeltz. Le peintre Nicolaï Greschny réalise des fresques qui couvrent l'intérieur de l'église en prenant les paroissiens pour modèles. Les vitraux et dalles de verre sont signés par Balmet père et fils et Clerq-Roques. La grande claustra est due à Bruno Schmeltz et illustre "l'assaut de la lumière vers la croix du Christ"
Croix de cimetière de style gothique tardif. Bras et fût de la croix hérissés de crochets. Extrémités renflées à feuillages. D'un côté est sculpté le Christ crucifié entre la Vierge et saint Jean ; de l'autre, la Vierge à l'Enfant au-dessus de deux personnages (dont un ange), surmontée d'un dais tenu par un ange.
Édifié au XVe siècle, les façades sont en schiste et malgré les remaniements du XVIIe siècle il est, l'un des châteaux de son époque, le mieux conservé de la région.
Le corps du logis rectangulaire est cantonné de quatre tours circulaires à la couverture d'ardoise haute et pointue et orné sur deux façades de lucarnes sculptées où se mêlent les styles gothique et renaissance.
Le château a subi les guerres de religion, époque où son seigneur Sébastien de Corbière, régent de l'évêque d'Albi, Philippe de Rodolphis s'y maintenait une petite garde. Il appartint par la suite à la famille des Passemar de Capriol, dont les descendants y habitèrent jusqu'aux années 1950.
Du XIIe au XIVe siècle, la seigneurie appartient aux vicomtes de Lautrec. Occupé par les Anglais en 1331, le château fut racheté en 1384. Le château est construit directement sur le rocher. L'aile ouest, la plus ancienne (15e-XVIe siècle) se termine par une tour. La porte, refaite au XVIIIe siècle, ouvre sur un couloir. La partie occidentale de cette aile comporte, hormis la tour, des caves voûtées et un escalier dont un palier est couvert de voûtes d'ogives bombées. La partie droite a conservé, au premier étage, une cheminée gothique. Plusieurs canonnières sont aménagées dans la façade sud. Une canonnière est également visible dans une construction ruinée, au sud-ouest du château. L'aile sud a été reprise et presque entièrement reconstruite au XIXe siècle.
Cette église était autrefois la chapelle du château. Sa construction remonte au XVe siècle (sanctuaire à trois pans). Plusieurs campagnes se sont certainement succédé pour ajouter au sanctuaire une nef décalée par un élargissement unilatéral (16e), des chapelles méridionales (16e) encore gothiques et un clocher-porche (18e) dont la porte aux moulurations archaïques pourrait être un remploi. Du côté nord, les chapelles sont plus récentes (19e). Tandis que les voûtes du sanctuaire et des chapelles méridionales sont conservées dans leur état primitif, celles de la nef ont été refaites au XIXe siècle. Chapiteaux sculptés du côté de l'arc triomphal (personnages, monstres, écusson).
Ancien monastère bénédictin situé au sommet de la presqu’île d’Ambialet à 295 m d’altitude.
Le sommet de la presqu’île a été occupé de très bonne heure par un petit monastère desservant une église consacrée à la Vierge. En 1057, le vicomte d’Albi fait don de ce monastère et de l’église à des moines bénédictins dépendant de l’abbaye Saint-Victor de Marseille. Ces moines occupèrent le monastère, sans interruption, pendant cinq siècles.
Après le rattachement de la vicomté d’Ambialet au royaume de France, le monastère diminue progressivement d’importance. En 1458, il passe sous l’autorité du chapitre de Montpellier et son prieur devient une sorte de curé doyen des trois paroisses d’Ambialet, Lacondamine et Courris, dont les moines du prieuré assurent le service religieux.
Le monastère est abandonné par les moines bénédictins au moment des guerres de religions et, jusqu’à la Révolution, il n’est plus, avec ses dépendances qu’un lointain bénéfice du chapitre de Montpellier qui en fait percevoir les revenus au curé d’Ambialet. À la Révolution, les biens du prieuré passent à la commune d’Ambialet.
Le bâtiment à accueilli jusqu’en 2023 une annexe de l’université Franciscaine de Loretto en Pennsylvanie. À ce jour, le Prieuré, site privé ne se visite pas.
La date de 1759-1760 est gravée sur un dé de section carrée. La croix est posée au mortier sur ce support. Le raccord tranchant à la fois le fleuron de base et les pieds des personnages, il est sans doute envisageable de considérer qu'il s'agit d'une ré-érection, la partie sculptée pouvant être largement antérieure à 1759. Sur chacune des faces, une sorte de fleuron a été taillé en réserve, dessinant un arc lobé, aux écoinçons légèrement évidés. A la face antérieure, il se détache sur ce fond une croix, portant l'inscription INRI. La tête du Christ, affaissée sur sa poitrine, présente une forte inclinaison à gauche. Le corps, répondant à ce mouvement, est hanché à droite. Constrastant avec ces inflexions, les membres, surtout les bras, sont raides et traités rudimentairement. La face postérieure présente, dans un évidement semblable, une Vierge à l'Enfant, la Vierge étant couronnée et tenant un sceptre.
Eglise du XVe siècle, dédiée à Jean le Baptiste, est composée d'une partie à chevet plat d'une dizaine de mètres, ouverte par des baies gothiques, ainsi que d'une chapelle en hémicycle, bien plus grande que l'autre partie de l'église. Ces deux parties, malgré leur extrême différence, sont de la même époque, car la chapelle était sûrement réservée aux seigneurs des Farguettes. Une croix en pierre taillée du cimetière est également classée.
La maison forte quand à elle, présente une architecture intermédiaire entre la maison et le château, du type de la maison forte à cour fermée. Elle est mentionnée au XIVe siècle. Elle possède un portail sculpté Renaissance. La plupart des éléments d'origine sont conservés. Un important souterrain refuge est présent.
Chapelle du XIIIème siècle sur plan rectangulaire avec une abside en cul de four. Entrée sur la face nord précédée d'un porche. Le mur occidental est surmonté d'un clocher massif faisant corps avec le mur. Ce clocher est percé d'une ouverture en plein cintre sur chacune de ses faces.
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